JetClass compte sur la clientèle d’affaires pour faire décoller ses revenus, mettant en avant, outre le prix, la flexibilité et le confort offerts par cette solution. L’entreprise ne dispose pas de sa propre flotte mais loue des appareils, et adapte ainsi leur taille en fonction des réservations, pour optimiser les coûts. Au Luxembourg, six vols par semaine avec six passagers en moyenne sont envisagés, ainsi que l’ouverture de nouvelles destinations.

Car, pour le businessman, le jet privé reste l’expression d’un luxe qu’il peut difficilement s’offrir en automobile. Autant il est acceptable qu’un chef d’entreprise vole dans un avion valant entre 50 et 70 millions d’euros, autant il est difficile de l’imaginer rouler dans autre chose qu’une Audi A8 ou une Mercedes Classe S quand ses moyens lui permettraient pourtant d’avoir une Rolls-Royce Phantom. Le jet est vu moins comme un signe extérieur de richesse ou de pouvoir que comme un outil de travail rendu indispensable par la mondialisation. Ainsi, Bernard Arnault a été le premier patron français à se rendre à New York pour être reçu personnellement à la Trump Tower, le 9 janvier 2017, par le nouveau président des Etats-Unis. En y allant avec un jet, le P-DG de LVMH a réalisé un gain de temps par rapport à un vol commercial : les horaires sont à la carte et les contrôles plus rapides étant donné le nombre très limité de passagers… On estime ainsi qu’un P-DG qui effectue une trentaine de voyages par an peut gagner l’équivalent d’un mois de travail en optant pour le jet plutôt qu’en empruntant un vol régulier.


Wijet devient la compagnie aérienne de lancement du HondaJet le plus rapide et le plus confortable des biréacteurs de sa catégorie. Première compagnie européenne aérienne de taxi jet, Wijet acquiert 16 HondaJet, le biréacteur d’affaires dernier-né de la société japonaise Honda Aircraft. Compact, léger, ultramoderne, rapide tout en étant économe en carburant, il permettra à Wijet, de desservir 1200 destinations, en Europe et Afrique du Nord.
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