Car, pour le businessman, le jet privé reste l’expression d’un luxe qu’il peut difficilement s’offrir en automobile. Autant il est acceptable qu’un chef d’entreprise vole dans un avion valant entre 50 et 70 millions d’euros, autant il est difficile de l’imaginer rouler dans autre chose qu’une Audi A8 ou une Mercedes Classe S quand ses moyens lui permettraient pourtant d’avoir une Rolls-Royce Phantom. Le jet est vu moins comme un signe extérieur de richesse ou de pouvoir que comme un outil de travail rendu indispensable par la mondialisation. Ainsi, Bernard Arnault a été le premier patron français à se rendre à New York pour être reçu personnellement à la Trump Tower, le 9 janvier 2017, par le nouveau président des Etats-Unis. En y allant avec un jet, le P-DG de LVMH a réalisé un gain de temps par rapport à un vol commercial : les horaires sont à la carte et les contrôles plus rapides étant donné le nombre très limité de passagers… On estime ainsi qu’un P-DG qui effectue une trentaine de voyages par an peut gagner l’équivalent d’un mois de travail en optant pour le jet plutôt qu’en empruntant un vol régulier.
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